L'un des adhérents du club d'astronomie de Toussaint, Philippe Ledoux, avait fait le choix d'émigrer loin de la Normandie pour aller voir l'éclipse depuis le Grand Sud tunisien, sur la ligne de passage de l'éclipse totale.

Son point d'observation a été le petit lac salé de Chemsa, à proximité de l'oasis de Tozeur. Un calme royal, loin des 80 000 personnes rassemblées lors de l'éclipse de 1999 à Fécamp : une chèvre fut le seul être vivant rencontré durant toute la phase totale de cette éclipse...

Le lac de Chemsa et la palmeraie à l'arrière-plan
La progression des deux phases partielles de l'éclipse, ainsi que sa phase totale annulaire ont pu être suivies de bout en bout, sans l'ombre d'un nuage, ainsi qu'en témoignent les images ci-dessous, réalisées avec un appareil photographique argentique Canon EOS 50 protégé par du mylar Astrosolar Baader, un téléobjectif de 300 mm ouvert à 5.6, des films 100 ISO et des temps de pose s'échelonnant entre 1/500 et 1/1000 de seconde. |
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Photos Ph Ledoux |
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La baisse de la luminosité durant la phase totale de l'éclipse a été très nette, ainsi qu'en témoignent les photos ci-dessous : pendant quelques minutes, une étrange et irréelle lueur aux reflets métalliques est venue nimber le paysage.
Ces dernières ont également été assemblées pour réaliser une petite animation de 245 Ko que vous pouvez visionner.

L'éclipse partielle a débuté voici déjà 25 mn : aucune modification de la luminosité n'est encore perceptible (Photo Ph Ledoux)

Le maximum de la phase totale de l'éclipse: le paysage est plongé dans une étrange lueur cendrée (Photo Ph Ledoux)

La deuxième phase partielle de l'éclipse est en cours : la lumière est redevenue normale (Photo Ph Ledoux)
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